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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 15:20

Elsbeth nous explique l'ego dans l'homme, divisé en deux parties.

L’EGO... AMI OU ENNEMI ?

La vie de chaque être humain est marquée par un torrent d'envies… Une envie apaisée en entraîne une autre, ainsi va la vie…

Les envies sont provoquées par notre égo (l’amour de soi). L’égo se compose de deux parties, l’une mauvaise et l’autre bonne. Les deux se ressemblent étrangement… pourtant… il existe une grande différence entre elles. Le but auquel elles aspirent n’est pas le même. On peut dire que le mauvais égo est l’amour de soi pour soi, et le bon égo, l’amour de soi pour autrui. Le mauvais égo réclame sans cesse, non seulement pour son unique intérêt, mais encore pour montrer à autrui (pour cela il s’intéresse à l’autre) ce qu’il possède de plus que lui… Le bon égo aussi réclame sans cesse, mais avec cette différence, qu’après avoir reçu, il puisse le partager avec son entourage.

Au-dedans de nous se trouve un grand méli-mélo… Nous sommes tous, qu’on le veuille ou non, habités dès la naissance par le bon et le mauvais, le vrai et le faux, la vie et la mort. Nous avons besoin des conseils d’un « guide » surhumain, voire divin, connaissant l’être humain à la perfection, pour nous aider à faire le tri afin de sortir de cette confusion intérieure qui, sans cesse, nous empêche de trouver la paix qui porte, suivie de la joie qui transporte ! Car il s’est avéré depuis trop longtemps déjà, que les solutions humaines, voire les meilleures, ne suffisent pas à cet effet…

Mais quel avantage y a-t-il à suivre les conseils d’un guide divin ?...

L’avantage est celui de pouvoir démasquer (pour vaincre) ce tyran et manipulateur qu’est le mauvais égo, notre pire ennemi qui, sans relâche, essaie de barricader la voie au bon égo, notre meilleur ami. Mais prudence, car l’arme la plus puissante et subtile du mauvais égo est celle d’accuser le bon égo d’être égoïste…

Il nous reste à prendre ou à reprendre ce livre mystérieux, la Bible, et nous y plonger… Elle seule contient de vraies réponses aux questions: comment trouver la totale liberté ? Comment y demeurer ? ...

Voici quelques citations du livre sacré :

  • J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et tes descendants, pour aimer l’Eternel, ton Dieu, pour obéir à sa voix et pour t’attacher à lui : car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours.
  • Christ nous a libérés pour que nous soyons vraiment libres.
  • Demeurez donc fermement dans cette liberté et prenez garde de ne pas redevenir des esclaves.
  • Voici, une personne qui scrute la loi parfaite qui donne la liberté et lui demeure attachée en conformant ses actes : Cette personne sera heureuse (en paix) dans tout ce qu’elle fait.
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Published by La Rédac L'Echo - dans Témoignages divers
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 18:41

Voici un court extrait du témoignage personnel d'Abigaïl Bonnefoy. L'intégralité est dans son livre.

De-la-liberation-a-la-guerison.jpg

En premier lieu, je vous expliquerai ce qu’était ma vie il y a de cela encore quelques mois quant à mon état de santé et ensuite, je vous expliquerai mon arrivée à l’église et comment Dieu m’a libérée et m’a guérie.

 Mon état avant la délivrance

- J’avais 17 maladies dont des maladies orphelines.
- Tout mon corps était touché, même les organes vitaux.
- J’ai subi de multiples opérations et j’étais hospitalisée régulièrement.
- Mon traitement médical était de 60 comprimés par jour quand tout allait bien et bien plus en réalité car j’avais toujours une infection ou autre maladie qui faisait que j’avais des médicaments supplémentaires, qui pouvaient atteindre 70 à 80 cachets par jour.
- J’étais sous morphine 24h/24h (120 mg/jour + libération immédiate toutes les 2h) + opium (8mg/jour).
- J’avais pris plus de 50 kg en quelques mois à cause d'une tumeur à l’hypophyse !
- J’avais de multiples allergies alimentaires.
- J’étais en fauteuil roulant et je ne marchais presque plus (à une période, je ne pouvais presque plus tenir ma tête et je ne supportais plus d’être assise sur une chaise car cela me faisait horriblement souffrir).
- Je passais mes journées dans les salles d’attentes, à l’hôpital, chez le médecin, chez le kiné ou couchée chez moi…. (Cela fait quatorze ans maintenant que je vais chez le kiné cinq fois par semaine, sans interruption).
- J’avais des attelles aux bras et aux jambes car j’avais des tendinites, et surtout des fractures multiples, fractures spontanées alors même que je ne faisais rien.
- Par période, je portais un masque de chirurgien pendant des mois pour me protéger, car j’attrapais toutes les maladies qui passaient et j’étais continuellement sous antibiotiques . Alors il était nécessaire de me protéger car mon système immunitaire était trop faible.
- J’étais tout le temps frigorifiée.
- Si jamais quelqu’un me touchait ou m’embrassait trop fort, je souffrais de douleurs aigües, car je ne fabriquais plus les hormones qui empêchent d’avoir mal. Les kinés ne me touchaient même plus car je criais de douleur et mes os se fracturaient quand ils me touchaient.
- J’ai failli mourir à plusieurs reprises. Les médecins étaient déjà surpris de voir que je n’étais pas grabataire ou morte (entre toutes les maladies et tous les médicaments que je prenais). Certains médecins posaient eux-mêmes des paroles de malédictions et de mort sur ma vie.

 Mon arrivée à l’église

- Quand je suis arrivée à l’église en Novembre 2006, j’étais donc très malade. J’avais été opérée cinq fois des ovaires, et j'avais déjà passé beaucoup de temps à l’hôpital. En 2003, j’ai passé presque toute l’année hospitalisée.

- Mais malgré la maladie qui était installée dans ma vie, j’étais bien moins malade avant ma conversion qu’après, car avant je marchais normalement, sans béquilles ni attelles… En ce temps là, j’étais malade surtout des ovaires et à l’hypophyse mais le reste allait à peu près bien.

- Quand je suis arrivée à l’église, mes problèmes de santé se sont aggravés brusquement et, en quelques mois, mon corps tout entier était touché. J’ai commencé à prendre des béquilles, à utiliser un fauteuil roulant et à être opérée sur des organes autres que mes ovaires. Je me rappelle que, dans les premiers temps que je venais à l’église, je faisais des malaises régulièrement et je perdais sans arrêt connaissance (presque à chaque culte). Une opération du cœur a limité les pertes de connaissance mais mon état général empirait avec le temps.

- Mon église priait pour moi pendant toutes ces années mais les résultats n’étaient pas là et nous perdions tous l’espoir de me voir rétablie.

- Il est vrai que j’étais vraiment « sur le fil du rasoir » entre la vie et la mort et je me suis sentie partir de nombreuses fois mais au dernier moment, quelque chose se passait et je restais en vie.

- Je dois aussi vous avouer que la souffrance physique était tellement horrible que je désirais vraiment mourir. Je ne voulais pas me suicider car je savais que cela était un péché devant Dieu, mais je suppliais Dieu chaque jour de venir me reprendre. Pour moi, cela aurait été une vraie délivrance car, auprès de Dieu, il n’y aurait plus eu de maladie ni de douleurs !!! Cela faisait des années que je ne savais plus ce que voulait dire ne pas souffrir ne serait-ce qu’une seule minute par jour. Alors c’est vrai que d’un côté, je continuais à croire et à prier pour ma guérison mais les années passaient et rien ne bougeait, alors je ne voyais aucun avenir possible pour moi. Je demandais à Dieu d’abréger mes souffrances en me laissant venir à Lui ou en intervenant.

- Paradoxalement, je me battais quand même autant que je pouvais et je répétais au corps médical que je gardais le sourire car j’avais l’espoir et la foi que Dieu allait me guérir. Je ne savais pas quand, mais au fond de moi, j’ai toujours su et cru que cela arriverait mais que tout dépendait de Dieu.

 Ma délivrance et guérison

- Le temps passait et mon état de santé se dégradait fortement. Je commençais à m’interroger sérieusement, car j’avais remarqué que, dans les temps où mon église priait pour moi, mon état ne s’améliorait pas mais empirait !

Je me rappelle notamment ce mardi où j’ai envoyé un message à mon pasteur, car j’étais aux urgences de l’hôpital pour une grippe H1N1 et avec des crises d’asthme aigües. Ce soir là, il y avait la réunion de prière et au même moment où les frères et sœurs de l’église ont prié pour moi, j’ai fait une crise bien plus grave que les autres et mon cœur s’est presque arrêté de battre. Les médecins et les infirmières, impuissants à améliorer mon état, essayaient de me piquer pour pouvoir m’injecter des traitements par perfusion mais impossible d’y arriver. Mon cœur ne battait plus qu’à 30 pulsations par minute et ralentissait encore, j’étouffais totalement et je suis passée encore bien près de la mort.

Bref, je vous passe le reste des détails de cet épisode mais tout cela a commencé à m’interpeller sérieusement.

Pourquoi mon état empirait-il en réponse des prières des frères et sœurs en Christ ? Il y avait un problème ! Mais lequel ? Et comment le savoir ?

 - À cette époque, je passais des nuits terribles car j’étais tellement frigorifiée que même avec un gros pyjama, une robe de chambre en polaire, trois paires de chaussettes et mes quatre couettes, je ne pouvais pas dormir. Le froid venait de l’intérieur de moi et me brûlait. De plus, j’avais terriblement peur et je faisais des cauchemars; alors je n’osais plus sortir de ma chambre.

- Une nuit, alors que j’étais à bout, j’ai crié à Dieu pour qu’il me vienne en aide et je l’ai supplié de me dire ce qui se passait car j’avais bien compris que tout cela ne venait pas de Lui et je ne pouvais plus continuer ainsi.

Il m’est alors venu en tête la chanson « des démons de minuit ». Sur le coup, je n’ai pas compris et j’essayais de chasser cette chanson de ma tête mais elle me revenait en boucle et cela ne s’arrêtait plus. Au bout d’un moment, je me suis interrogée : peut-être était-ce la réponse de Dieu à ma question ?

Les démons ? Mais cela existe ?

À cette époque j’étais bien loin de connaître tout le monde spirituel non divin et démoniaque, car j'étais dans une église qui rejetait la délivrance, et donc n'en parlait jamais !

Les questions en moi se bousculaient : Comment est-ce possible, alors que j’ai donné mon cœur à Jésus, que je suis « chrétienne » et que j’ai été baptisée ?!!! Je menais pourtant une vie droite !

Comme beaucoup de personnes de mon église, malheureusement, je pensais que du fait de mon baptême par immersion, toute action de l’ennemi ne pouvait plus avoir aucun retentissement sur ma vie. Mais c'est FAUX ! Tant qu’une personne n’est pas délivrée, l’œuvre ténébreuse est toujours active !

- Le lendemain matin, j’ai contacté mon pasteur pour lui expliquer les évènements de la nuit et il m’a alors confirmé que tout cela existait, et a fini par me dire qu'il y avait dans l'église des personnes qui s’occupaient de délivrance (chez eux !) et qu’il allait les contacter à mon sujet.

- Ma première délivrance a eu lieu pendant le séminaire Jeûne et Prière 2010 alors que j’étais à l’article de la mort. Suite à ces moments, les premiers effets sur ma santé se sont fait jour et quelques minutes plus tard j’étais baptisée du Saint-Esprit et parlais en langues !

- Quelques mois ont passé et ma situation stagnait alors j’ai prié et sur une confirmation de Dieu, j’ai compris que le travail n’était pas terminé et qu’il était temps pour moi d’aller jusqu’au bout.

- Fin septembre 2010, j’ai donc recontacté ce couple, Irène et Philippe, en leur expliquant que je pensais avoir encore besoin de délivrances.

- Ensemble, nous avons pris du temps devant Dieu et commencé à faire le nécessaire. Cela a été compliqué car je ne pouvais pas tenir longtemps. C’était trop éprouvant pour moi physiquement et j’étais trop fatiguée et malade, alors on avançait à pas de fourmis. De plus, j’étais très attaquée et, à chaque fois, des douleurs aigües et beaucoup de fièvre ralentissaient le travail. Il nous a également fallu du temps de récupération entre chaque rencontre car j’étais trop épuisée.

- Devant l’ampleur et la complexité de ma vie familiale et passée, il nous arrivait même de nous décourager, mais à chaque fois, Dieu nous confirmait qu’il fallait continuer et que ce serait Lui qui nous arrêterait. Nous avancions vraiment dans l’inconnu avec seul Dieu pour nous guider et nous aider. Il m’avait également dit de n’écouter que Lui et que ce serait Lui qui me dirait personnellement les étapes à faire et quand je sortirais du fauteuil roulant. En attendant, je devais être patiente, çà allait être long !

- Vous savez, la cause de tout cela, c'était la haute sorcellerie pratiquée avec des sacrifices de sang dans ma famille proche, et le fait que mes ancêtres soient dans la franc-maçonnerie. Des pactes sataniques avaient été faits et j’avais en sus été empoisonnée avec des potions et des grigris faits par un Taleb (marabout arabe) ….

- Les mois passaient et on commençait à constater des améliorations dans ma vie dans plusieurs domaines. Il y avait quelques légères améliorations physiques et , spirituellement, j’évoluais à grands pas et les obstacles à la compréhension de la Bible tombaient. Je prenais enfin plaisir à lire ma Bible car j’en avais la révélation, j’entendais Dieu me parler et je vivais de plus en plus d’expériences avec Lui. Je commençais à vraiment être à son écoute, à le mettre en premier dans ma vie, à savoir compter que sur Lui et à m’attendre qu’à Lui. Ma vie commençait à être transformée spirituellement et cela me rendait vraiment heureuse. Malgré la maladie, je commençais enfin à avoir plaisir à vivre pour Dieu.

- Puis les choses ont commencé à s’accélérer durant l’été 2011 lors de nos rendez-vous.

- Le 28 Juin, (sur direction de Dieu) j’enlève mon attelle et je commence à pouvoir plier mon genou opéré, qui s’était pourtant consolidé en rendant ma jambe raide. J’arrive également à poser mon talon par terre pour marcher. De là, commence un travail de ré-apprentissage à la marche car je ne sais plus marcher normalement et il me faut réapprendre avec les béquilles.

Je sens également que je dois arrêter la pilule qui créait artificiellement la ménopause. Je fais alors confiance en Dieu mais cela n’est pas très facile car c’est un traitement vital pour moi. Une seule fois dans le passé, je l’avais oubliée et le soir même j’étais à l’hôpital pour me faire opérer d’une hémorragie interne avec des kystes qui avaient éclaté dans mon ventre et un fibrome sur l’ovaire !

- Le 11 Août 2011, j’arrive à faire quatre pas toute seule et je commence à marcher avec une seule béquille chez moi en allant très doucement. De plus, je reçois en direct de Dieu d’arrêter tout mon traitement médical ! Je pars alors vers ma feuille où je marquais mes médicaments et la déchire en expliquant que j’arrêtais tout, y compris la morphine, l’opium, les traitements pour le cœur, les poumons...., ce qui était, jusqu'alors, plus que vital pour moi !

Les personnes qui étaient avec moi s’inquiétaient mais je leur ai expliqué que je l’avais reçu de Dieu, qu’ils ne devaient pas s’inquiéter car je ne faisais pas n’importe quoi et que j’en prenais l’entière responsabilité.

J’avais vraiment la paix en moi et je ne m’inquiétais pas car je savais de QUI je l’avais reçu ! Malgré tout, Dieu me fit un petit clin d’œil rassurant le soir même avant d’aller me coucher. Je lis un livre où chaque jour il y a un témoignage et ce soir-là, je tombe pile sur le témoignage d’un homme qui était sous opium depuis son enfance et qui avait fait des cures de désintoxication mais sans succès. Seulement, le jour où Dieu l’a délivré, il a tout arrêté du jour au lendemain et sans aucun symptôme de manque. Je remercie Dieu de cette intention envers moi qui me conforte encore plus dans la paix qu’il avait mise dans mon cœur.

Je dois quand même expliquer que deux ans plus tôt, exactement, les médecins avaient voulu diminuer ma morphine de 5 mg seulement, sur mon dosage quotidien. Nous avons donc fait un essai, durant 15 jours ou 3 semaines, je ne sais plus exactement. Cela a été un échec total car je souffrais atrocement et de plus, il me manquait à ma dose quotidienne 5 mg de morphine et j’étais en état de manque comme une droguée, avec tous les effets de manque d’une droguée. Que ce soit médical, ne change rien au fait que j’étais devenue une « droguée légale ». Cela a été un échec total et ça avait déclenché une telle crise sur mon corps qu’au bout du compte les médecins ont dû m’augmenter mon dosage quotidien de 40 mg au lieu de le diminuer !

Le soir du 11 août 2011, j’ai tout arrêté mon traitement médical de 60 comprimés, morphine et opium compris, et n’en ai plus jamais repris. Le miracle est que je n’ai eu aucun symptôme de manque !

Suite à ce jour du 11 août, j’ai également eu la conviction que mes multiples allergies étaient guéries. Depuis, par la foi, j'ai mangé de l’œuf, des crevettes et tous les autres produits auxquels j’étais allergique et rien ne s’est passé. Je peux donc dire que Dieu m’a également guérie et libérée de mes allergies.

- Le 23 août 2011, j’ai eu mes premières règles. Cela faisait plus de 9 ans que j’étais en ménopause artificielle et que selon les affirmations des médecins je ne pourrais jamais avoir d’enfants.

Des examens médicaux récents démontrent qu’aujourd’hui, tout fonctionne très bien comme toutes les femmes de mon âge n’ayant encore jamais eu d’enfant et que je suis en capacité d’en avoir.

Je suis tout simplement redevenue une femme !

- Durant l’été, j’ai également expérimenté la consolation surnaturelle de Dieu qui dépasse tout entendement. Je ne vous raconterais pas cela ici, car ce serait trop long et c’est également une partie de ma vie intime que je souhaite garder pour moi, mais je peux vous dire que je n’imaginais pas la puissance de la consolation de Dieu avant d’en avoir fait l’expérience cet été !

- La 3ème date-clé pour moi à été le 29 Septembre 2011. Ce jour-là a été celui où j’ai marché toute seule sans béquille pour la première fois depuis bien des années ! Ma jambe se plie normalement et je marche tout à fait normalement sur le sol plat ! Depuis, je sais que je Dieu m’a libérée et guérie !

- Il est vrai que tout n’a pas été facile durant cet été. Il y avait des jours où je souffrais mais je me suis battue, j’ai décidé de ne pas accepter le témoignage de mes sens et de continuer à proclamer ma guérison.

- Suite à cela, j’ai pris quelques semaines de recul avant de parler et quand je suis allée voir les médecins pour leur expliquer et leur témoigner, plusieurs semaines s’étaient écoulées. Je suis donc, depuis, dans les examens médicaux qui vont prendre de longs mois mais les premiers montrent que je suis guérie et je commence à recevoir des certificats médicaux de guérison par le corps médical (gynécologie, pneumologie, ostéopathe, traumatologie « genou »…). Je viens même d'avoir une opération du genou le 26 Janvier 2012 pour enlever le matériel de mon genou (des vis…) qui ne pouvait pas être enlevé et qui maintenant ne me sert plus à rien car mes os se sont reconstitués.( Normalement, ils devaient repousser en deux mois, mais à l'issue de ces deux mois, ils n’avaient pas repoussé. C'est pourquoi je continuais à devoir conserver ce matériel. Et puis soudain, miraculeusement, quatre ans plus tard, tout est redevenu normal. Du coup, le matériel à l’intérieur me créait des inflammations et des douleurs et m’empêchait de monter et descendre les escaliers normalement …).

- Voilà, je peux vous dire aujourd’hui que Dieu s’est glorifié en me libérant et me guérissant. Il a changé ma vie et pour moi c’est une nouvelle vie qui commence. Ma vie s’est arrêtée il y a 10 ans mais aujourd’hui, c’est un nouveau départ pour moi et avec mon Seigneur.

Que toute la Gloire lui revienne à Lui seul !

Je voudrais vous dire : quoi qu’il se passe dans votre vie, quelle que soit la gravité de votre situation, quels que soient vos problèmes qu'il s'agisse de la santé ou autre… Dieu a la solution ! Si vous venez à lui maintenant, si vous criez à lui avec un cœur sincère, il interviendra !

 Soyez bénis ! 
 Abigaïl Bonnefoy - Mars 2014

 Vous pouvez acheter son livre en vous rendant sur son site : http://www.abigailbonnefoy.fr/190671715

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 18:36

De Bouddha à Jésus

 

Témoignage d’une ex-bouddhiste

 Comment suis-je devenue chrétienne ? Eh bien, je suis née dans une famille bouddhiste, chose normale en Thaïlande. Nous habitions à deux pas d’un temple, j’étais à l’école du temple. Mon grand-père était un homme sage et pieux, c’est à lui surtout que je dois à la fois une bonne base et un bon exemple du bouddhisme théorique et vécu.

Vers l’âge de 13 ans, l’image de la Croix est apparue dans mon univers jusque-là clos, dans un catalogue de bijoux vendus par correspondance ! Cette figure de souffrance sur la croix m’a attirée, intriguée, quelque peu effrayée. Je m’étais déjà posée la question sur l’identité de l’Homme. La réponse a été donnée en cours d’anglais, par un professeur non-chrétien. On était en décembre 1977. Mon professeur disait que le 25 décembre était un jour férié pour les « blancs » parce que c’était le jour de naissance d’un certain Jésus qui serait, en gros, leur bouddha. Me voilà renseignée. Cet homme s’appelait Jésus.

Puis un soir, entre deux zappings, ma famille est tombée par hasard sur une émission d’évangélisation faite par des chrétiens thaïlandais. J’ai eu juste le temps d’entendre une phrase : « Savez-vous pourquoi Jésus est venu naître dans une étable ? Eh bien, c’est parce que le monde n’avait pas de place pour lui. Et vous ? Avez-vous une place pour lui ? ».

Ma famille n’a pas voulu en savoir davantage. Mais pour moi, c’était clair. C’était mon appel. Cet homme appelé Jésus est venu me chercher jusque dans mon salon. Alors, par cette nuit claire, je suis sortie à sa rencontre. Regardant instinctivement vers le ciel, je lui ai dit que j’avais de la place s’il voulait bien venir.

Voilà mon premier Noël. Après, providentiellement, j’ai trouvé une publicité dans un journal annonçant une leçon biblique par correspondance. Et là commence l’aventure. J’ai agi plus par émotion que par conviction. Cela se voyait dans l’irrégularité de mes leçons (grâce auxquelles j’ai quand même acquis quelques bases utiles) et dans le manque d’assiduité à l’église. J’ai accueilli la foi avec une joie sincère, mais sans une véritable soumission. C’est pourquoi durant des années, j’errais entre la Bible et les enseignements bouddhiques que j’avais reçus, en passant par autres choses. Aucun progrès spirituel n’était durable. Je passais de moment de piété quasi-mystique à l’abandon presque immédiat.

Bien entendu, j’ai essayé de combiner l’héritage de mes pères avec la nouvelle foi. Comment se pourrait-il que l’Etre unique ne soit pas le consommateur final de tous les cultes ? (c’était par cette formule qu’un de nos rois a répondu aux missionnaires jésuites.) Aussi, pendant quelques années, j’avais un rapport vis-à-vis de Dieu qui se calquait sur celui qu’on pouvait avoir avec une de nos divinités. C’est-à-dire que je récitais la prière chrétienne avant de me coucher en espérant que cela m’apporterait protection et bénédiction. Je ne pouvais alors rien comprendre à la véritable nouvelle naissance, la conversion totale par laquelle « le monde aurait été crucifié pour moi comme je le serais pour le monde » (Galates 6:14).

Le Seigneur a été bon et patient durant tout ce temps. Il me montrait petit à petit qui Il était, grâce à la Parole. Le « coup de foudre » commençait à mûrir pour céder place à l’amour et l’adoration. J’ai demandé le baptême à l’âge de 17 ans.

Il continuera à travailler encore de longues années pour briser mon orgueil, mes forteresses, etc. D’autres chutes eurent lieu même après cette consécration. Mais à chaque fois, il me pardonnait et je revenais vers lui comme une fille prodigue qui ne cessait de vouloir s’enfuir. Il a fallu une expérience extrêmement douloureuse qui a failli me coûter la vie pour que j’apprenne à reconnaître qu’il est l’Eternel.

Cela s’est passé il y a longtemps maintenant. Cette fois-ci, je suis rentrée pour de bon. Non pas que j’ai une telle confiance en moi, mais j’ai enfin appris à faire confiance en Lui !

Ce qui a changé, de mon point de vue : changement de style de vie, par exemple j’ai arrêté de fuir l’école, fréquenter des fans du heavy metal qui fument du cannabis entre autres. Cela a eu pour conséquence un meilleur résultat scolaire, un meilleur rapport avec mon entourage. Changement de coeur, d’attitude, de valeurs. La certitude d’obtenir le salut par la grâce, de rompre définitivement avec le cercle infernal de samsara, de connaître un amour jusque-là inimaginable qui a fait de moi, minable et insignifiante, une enfant de Dieu.

Ce qui a changé, de SON point de vue :
Et c’est ça, l’essentiel, désormais, Dieu compte. J’étais avant dans un monde où «Dieu n’existait pas», je faisais ce qui ME semblait bien, je vivais comme je l’entendais – mais maintenant, il y a Lui ! Vis à vis de Dieu, je deviens son enfant, rachetée par le sang de Jésus. Une relation d’amour s’est établie en nous, bientôt la découverte d’autres frères et soeurs en Christ allait encore renforcer ce lien. Il est «ma raison et passion d’être».

UN MOT SUR LE BOUDDHISME

Je persiste à croire que le bouddhisme serait probablement la meilleure religion sur terre SI Dieu n’existait pas. C’est une religion basée sur la raison, la recherche de causalité et la solution par soi-même ; une religion humaniste et athée : l’homme «se sauve» lui-même par ses propres moyens. Bouddha ne fait que montrer le chemin à suivre. Pour résumer à un strict minimum vital, on peut schématiser ainsi les enseignements fondamentaux et caractéristiques.

Un aperçu d’histoire

Il existe des myriades d’excellents livres sur le sujet et ma contribution risque de ne pas ajouter grand-chose à l’étude bouddhique. Contentons-nous alors d’un bref rappel pour l’usage de notre discussion. Le bouddhisme est né grâce à la découverte de la nature de toutes choses par le Prince Gautama Siddharta qui a vécu en Inde 600 avant J.C.

Prince Siddharta avait tout pour être heureux : la richesse, la puissance et une intelligence hors du commun. Des astrologues avaient prédit à sa naissance qu’il serait soit un grand monarque soit un grand maître spirituel. Son père préférait la première destinée. Aussi comblait-il son fils de tous les plaisirs que la terre puisse offrir, des palais pour chaque saison, une épouse de grande beauté et une cour exclusivement composée de jeunes gens cultivés, de beaux aspects et en pleine santé. Bien que confiné dans cet univers idéal, le prince finit par rencontrer les réalités de l’existence. La tradition explique que les dieux, voulant inciter Siddharta à prendre la voie spirituelle, se déguisèrent et se mirent sur sa route, sous forme de vieillard, de malade, de cadavre qu’on amenait brûler. A la fin passa un religieux. Ces visions troublaient tellement l’esprit du jeune prince qu’il a décidé sur le champs de tout quitter pour partir à la recherche de la solution du problème primordial de l’homme : la souffrance.

Il commença par étudier les voies existantes, allant jusqu’aux exercices les plus exigeants en termes de mortification, où il faillit périr. Aucun de ces enseignements ne lui apporta la
paix qu’il cherchait ardemment. Il décida alors de changer radicalement de méthode, laissant de côté les excès et se concentrant uniquement sur la méditation et ce fut ainsi qu’il
obtint l’illumination.

Quelques doctrines principales

Bouddha enseigne en vue de la délivrance finale : le nirvana, fin définitive de la souffrance liée à l’être. Mais tous ne peuvent pas atteindre le nirvana en une seule vie. Bouddha les invite donc à s’améliorer petit à petit. Son mot d’ordre est très simple : ne pas faire le mal, faire le bien, garder son esprit pur. Il y a une progression dans ce simple principe, on commence par le plus urgent et le plus élémentaire : ne pas nuire. Ensuite, on cultive de bonnes actions. Enfin, on sera prêt pour travailler l’esprit.

En matière d’éthique, Bouddha préconise un nombre variable de règles à suivre. Les fidèles laïcs peuvent choisir de suivre un ensemble de base (ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas forniquer, ne pas s’enivrer). Des personnes religieuses peuvent ajouter d’autres interdictions (ne pas se parfumer, ne pas dormir sur un matelas trop confortable, ne pas dîner) et ainsi de suite. Finalement, pour être bonze, il faut respecter 227 règles de vie.

Comme nous ne pouvons pas aller dans le détail, voici les points clé qui fondent et caractérisent le bouddhisme, toutes dénominations confondues.

Les 4 vérités : la souffrance, son origine, son extinction et les moyens d’y parvenir. C’est ce que Bouddha a découvert lors de son illumination. Partant de son objectif premier qui est de combattre la souffrance, chose inhérente et naturelle dans chaque être, chaque chose, chaque état, Bouddha a trouvé que la Souffrance avait une Cause, une Origine. L’homme souffre car, dans son ignorance, il s’attache à des êtres et des choses qui ne peuvent que se détériorer, lutter contre cette tendance naturelle est voué à l’échec. Or, l’homme ignorant persiste. Plus il s’attache, plus il s’approprie, plus il souffre. Il existe néanmoins une possibilité d’éteindre la souffrance. L’Extinction doit toutefois s’effectuer à l’origine et non au résultat. Enfin, Bouddha propose les Moyens pour mettre fin à la chaîne de souffrance. Ils sont au nombre de 8 : la bonne compréhension (des 4 Nobles Vérités), la bonne pensée, la bonne parole, la bonne action, le bon moyen de subsistance, le bon effort, la bonne prise de conscience, la bonne concentration. Les 3 caractéristiques (souffrance, inconstance, non-substantialité) communes à toute chose, tout être. Pour comprendre pourquoi le nirvana est un objectif souhaitable, il faut constamment se rappeler que, selon Bouddha, être est nécessairement un mal-être. D’où l’intérêt du non-être. Les 3 cycles (samsara) dus à l’ignorance de ces vérités, ce qui conduit les êtres à s’attacher aux choses qui, par définition, ne sont pas vraies ; le karma - actions bonnes ou mauvaises qui produisent des résultats, par exemple la naissance, lesquels perpétuent le cycle de la souffrance.

Est-ce compatible avec la foi en Jésus-Christ ? NON !

Il convient tout d’abord de dépassionner le débat. Disons simplement que, parmi de nombreuses voies spirituelles dans le monde, il y a celles qui mènent au Dieu de la Bible, à la Croix, à Jésus. Elles peuvent diverger dans certains aspects mais elles vont dans la même direction. Et puis il y en a d’autres qui vont vers d’autres buts. Elles peuvent être très différentes les unes des autres néanmoins, par rapport à la Croix, elles ont ceci commun : c’est qu’elles n’y mènent pas. Le bouddhisme fait partie de celles-là. Il ne s’agit pas faire preuve d’intolérance ou de sectarisme mais de constater les faits à partir d’un point de vue donné : celui de la Croix.

Prenons un exemple un peu gros : vous êtes ici à Paris et vous voulez vous rendre à Strasbourg. Allez-vous prendre l’autoroute de l’est ou de l’ouest ? Imaginez que vous choisissez le périphérique ouest, puis direction Nantes. Au début, cela peut vous être à peu près égal, vous n’êtes ni plus près ni plus loin de votre destination. Poursuivez alors la route. Au fur et à mesure que vous progressez, vous vous éloignez de plus en plus de Strasbourg. A la fin, quand vous arriverez à Nantes, il ne faut guère vous étonner de ne pas être en Alsace ! Vous aurez beau dire : mais j’ai bien suivi une autoroute, toutes les autoroutes ne sont-elles pas les mêmes ?

Bon, je fais exprès de choisir un exemple anodin. Au pire, vous perdez quelques heures et votre week-end change de programme. Mais imaginez la route de votre vie. Imaginez que la route vous mène vers une destination finale, définitive. Et que votre réservoir s’épuise avec temps sans qu’on puisse le remplir à nouveau. Là, l’enjeu est autrement plus important. Il faut vraiment savoir où l’on veut aller. Pour moi, le «problème» principal, c’était la conviction de l’existence de Dieu. Je ne pouvais plus l’ignorer. C’est là qu’il faut faire un choix, soit je poursuis ma route dans MA direction, soit je fais demi-tour et me tourner vers LUI. Soit je reste bouddhiste, j’assume mon karma et essaie de faire le bien – selon ma propre définition et par mes propres forces - soit je reconnais que Dieu est Dieu, que ce qu’il dit est vrai, que le pardon par la Croix est possible. Mais les deux routes se séparent. L’une mène vers la recherche et réalisation du «bien» par soi-même, l’autre mène à la repentance et à la foi en Dieu créateur, rédempteur.

On ne peut pas être à la fois chrétien et bouddhiste. Le désir du roi de Thaïlande, cité plus haut, montre une entière ignorance de la personnalité de Dieu. Non, il n’est pas « le consommateur de tous les cultes ». Il existait des pans entiers de cultes, de religions, de philosophies aux temps bibliques. Dieu n’a jamais voulu s’identifier à aucun. Au contraire, il dénonce la fausseté des autres dieux, la vanité des autres méthodes produites par l’homme pour atteindre la sainteté. Certes, Dieu est assez juste pour tenir compte de ce que l’homme sait de Lui. Ainsi, il a agréé l’offrande d’Abel même si celui-ci ignore tout du sacrifice ultime qu’allait accomplir le Fils de Dieu. Noé n’était pas Juif et ne pouvait pas connaître la Loi puisqu’elle n’était pas encore donnée. L’épître aux Romains comporte un précieux renseignements : Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi, et tous ceux qui ont péché avec la loi seront jugés par la loi. (…) Quand les païens, qui n’ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n’ont pas la loi, une loi pour eux-mêmes ; ils montrent que l’oeuvre de la loi est écrite dans leur coeur, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant ou se défendant tour à tour. C’est ce qui paraîtra au jour où, selon mon Evangile, Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes (Romains 2 : 12-16).

Que les défenseurs de l’universalisme ne crient pas victoire trop vite : la même épître dit aussi : La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, car ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous, et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles.(Romains 1:18).

Non, Dieu ne veut pas être accepté comme un des dieux possibles. Jésus ne nous demande pas de le considérer comme un prophète, un «bon» maître ou un avatar de qui que ce soit. Il est littéralement à prendre ou à laisser. Ce qu’il a tant reproché à son peuple d’Israël, ce n’était pas l’abandon complet du temple, mais l’introduction dans le temple des poteaux d’Achéra. «Jusqu’à quand boiterez-vous des deux côtés ? Si l’Eternel est Dieu, allez après lui ; si c’est Baal, allez après lui ! », criait Elie (I Rois 18:21). Ce n’est pas à notre goût d’hyper-tolérants syncrétiques fusionnels, je vous l’accorde. Mais Dieu appelle cela la fidélité.

Je crois que, s’il existait d’autres moyens d’effacer le péché, Jésus aurait pu éviter une atrocité de mort sur la croix, un sacrifice pas très bien compris et qui divise les opinions. Si les bonnes oeuvres suffisaient, si la bonté humaine faisait l’affaire, la rédemption serait superflue. Aussi, s’il y avait d’autres chemins pour venir au Père – en admettant que Dieu existe – Jésus n’aurait pas dit qu’il était le seul chemin et que nul ne venait au Père sauf par lui ! A moins que Jésus mente… Ce que je crois impossible.

Certes, il y a des points communs avec le christianisme. Quatre des dix commandements existent aussi dans le code de conduite bouddhiste de base (ne pas voler, ne pas mentir, ne pas tuer, ne pas commettre l’adultère). Les valeurs humanistes peuvent être partagées par tous. Il y a des hommes formidables humainement parlant qui ne sont pas chrétiens. Là n’est pas la question. Que vous soyez sur l’A4 ou l’A11, le code de la route est absolument la même, quoique la destination diffère. D’ailleurs, ce sera réducteur de résumer le bouddhisme et le christianisme à ces 4 principes. Les différences portent en fait sur le fond et conditionnent ainsi la finalité. Par exemple, le premier commandement (tu n’auras point d’autres dieux) est «violemment violé» par l’enseignement du Bouddha.

D’abord, le bouddhisme est totalement étranger au concept même de Dieu personnel tel que celui de la Bible. Bouddha reconnaît la notion de divinité, voici ce qu’il en dit : il y a 3 catégories de divinités : les «divinités par convention des hommes» telles que les rois, les «divinités par naissance» qui sont des êtres de nature spirituelle et les «divinités par purification» qui sont des Arhats, ceux qui ont atteint l’illumination. Avec tous mes respects pour Bouddha, il se prend quand même pour Dieu ; ce que la Bible appelle un péché.

Or, la Bible nous présente un Dieu qui se veut unique, qui dit vouloir établir une relation personnelle avec l’homme, qui s’est fait homme dans la personne de Jésus-Christ, qui demande qu’on croit en lui ! Il n’a pas de place dans la logique bouddhique.

Au fait, est-ce que le «bien» signifie exactement la même chose chez les deux maîtres ? Qui décide qui est bien, qui est mal ? En tant qu’ancienne bouddhiste, j’avais du mal à croire que le Dieu de la Bible considérait comme un mal le fait que l’homme ne croit pas en lui ! Quelle importance, après tout, si je suis gentille et honnête, n’est-ce pas ? D’un autre côté, Bouddha considère que c’est un mal subtil que de «croire» en quelque chose, puisque c’est quand même un attachement.

Par ailleurs, le principe de karma rend absurde l’idée d’une rédemption et vice-versa. Dans le bouddhisme, les êtres sont définis par leur karma. C’est une loi immuable de la nature. Or, le pardon de Jésus rompt le cycle. Le pécheur, au lieu de payer son karma, s’en trouve libéré ; pire encore, pour cela, il n’a rien fait de méritoire ! Il a cru, et cela lui est compté comme justice (Galates 3 : 6). Soit le système karmique est vrai et dans ce cas là, la rédemption est vaine, soit c’est la rédemption qui est vraie et le système karmique s’écroule. Mais les deux logiques ne peuvent co-exister.

La réincarnation n’a pas de place dans la logique biblique où : « il est réservé aux hommes de mourir une seule fois après quoi vient le Jugement » (Hébreux 9:27)

Partant de ces différences fondamentales, les deux voies se développent en s’éloignant. Dans la pratique, le bouddhisme reconnaît voire encourage des choses qui sont littéralement interdites par la Bible, telles que l’acte de révérence à une statue, la modification de conscience par le vide qui n’a rien à voir avec la méditation au sens biblique du terme et qui est une porte ouverte aux phénomènes dits paranormaux dont certains sont condamnés par la Bible comme occultes (la voyance par exemple).

Regroupés en quelques points, voici les domaines de divergence principaux entre bouddhisme et christianisme :

Absence de Dieu ; Auto-suffisance de l’homme ; Déïfication de l’homme ; Négation des affirmations fondatrices de la Bible (création, jugement, …) ; Négation de l’oeuvre rédemptrice de Jésus : Pratique des activités condamnées par la Bible ; Altération de la conscience

Si rationnel que ça, le bouddhisme ?

Vous êtes nombreux à adopter cette vision panégyrique à l’égard du bouddhisme. Le bouddhisme est intelligent, scientifique, empirique, tolérant ; il apporte sérénité, sagesse et spiritualité tout en respectant la liberté de l’homme ; il ne demande pas de croire ; enfin, c’est la religion parfaitement rationnelle. Est-ce vrai ?

Hormis les fameuses 14 questions auxquelles Bouddha ne voulait pas répondre (sur l’éternité, l’infinité du moi et du monde particulier), d’autres subsistent ou sont suscitées par des incohérences internes. Loin de moi l’intention de discréditer tout l’enseignement du Grand Eveillé. Mais puisque lui-même invite et incite les étudiants de sa doctrine à la remettre en question, à l’expérimenter et à juger par eux-mêmes si elle est valable, je vous invite à vous joindre à moi dans ce cheminement.

Si je dis « tout est nul », ma phrase elle aussi est nulle puisqu’elle fait partie du « Tout ». Tel est le problème généré par toute généralisation. Dire que « rien n’existe » peut se raisonner comme suit : Si je n’existe pas, si ce que je fais n’est rien, d’où vient le karma ? Si l’âme (*) individuelle n’est pas, comment suis-je venue au monde, autrement dit : de qui vient le karma que je paie ? Sommes-nous tous en train de payer une dette sociale d’une société fantôme dont nous ne sommes pas propriétaires ? Rien n’est vrai – sauf la règle du Dhamma, pourquoi ferait-elle exception ? Si le Dhamma «existe» au défi de la règle découlant de lui – pourquoi Dieu ne pourrait-il pas exister lui aussi ? 0+0=1 ! * l’âme (viyana) est un des 5 agrégats qui forment l’être, avec le corps, la sensation, la perception et la formation mentale. Le tout étant soumis aux Trois Caractéristiques communes. Et s’il n’y a pas de réincarnation ? Comment consoler ceux qui sont nés misérables cette vie-ci pour qui l’explication vient de la vie précédente et l’espoir de la prochaine. Etranges constations sur la réincarnation : les Thaïlandais renaissent souvent en Thaïlande et on n’a jamais vu d’Atlantes ! Alors qu’aux USA, c’est la provenance principale. Beaucoup d’Egyptiens, de contemporains de Jésus, de Romains, de Français sous Louis XIV. Pourquoi on ne voit jamais de Laotiens, de Luxembourgeois ?

Plus une nation, une période suscite l’imagination, plus il y a des renaissances. Récemment, nous avons recensé des ex-Tibétains en Thaïlande, comme par hasard après la sortie de 7 ans au Tibet qui avait fait un tabac et a levé la mésentente séculaire entre le bouddhisme hinayana et tibétain.

Une parole de Bouddha surprendra beaucoup de nos contemporains. Il a décrit des qualités requises pour les personnes susceptibles d’atteindre le Nirvana. Ainsi, ces personnes ne doivent pas être atteintes de certaines infirmités (cécité, surdité, handicap moteur, etc.) et ne doivent pas être de sexe féminin. Alors, s’il n’y a pas de réincarnation, la moitié des hommes – qui sont des femmes – sont perdues ! C’est étonnant que dans la chaîne de causalité selon Bouddha, il manque précisément le début. Les questions ontologiques sont totalement éclipsées, considérées comme sans importance. D’où vient la première ignorance ? Qu’ignore-t-elle ? Qui ignore quoi ? Dans la pratique, les Bouddhistes de toutes dénominations continuent à prier Bouddha, comme un dieu, lui demandant l’aide, la protection, etc. (ex : mantra Chinabanchara). Il n’est plus ! A qui en appelle-t-on ? Et qui répond en cas de réponse ?

L’imputation à la responsabilité personnelle n’est pas sans danger. Combien de fois entend-on «c’est son karma» pour justifier le malheur qui frappe quelqu’un. Ca veut dire aussi : c’est sa faute, il ne fait que payer ce qu’il a commis. Et ça explique bien que dans de nombreux pays de cette croyance, les inégalités ne sont jamais remises en question. Par exemple, le système de caste en Inde. Excusez-moi d’être ironique, mais ce n’est pas par hasard que nous n’avons pas inventé la Croix Rouge, ou que le premier hôpital en Thaïlande a été ouvert par des missionnaires chrétiens. L’envers principal du système karmique est cette attitude de résignation fataliste que vous en Occident trouvez tellement «zen». Les savants s’acharnent à discréditer la Bible mais personne ne semble vouloir exercer son esprit critique sur les écrits bouddhiques, notamment les enseignements d’origine qui font l’autorité parce qu’émanant du maître lui-même. Or, comment prouver que Bouddha avait expérimenté l’illumination ? Comment vérifier qu’il n’est pas revenu dans le samsara après la dernière mort ? Comment s’assurer d’ailleurs que la transmission a été fidèle, dès le départ et dans la continuité de la tradition, surtout lorsque l’on constate de grandes divergences dans les formes plus récentes du bouddhisme telles que l’école tibétaine ?

Je voulais en venir à cette conclusion : qu’il faut autant de foi pour être bouddhiste que pour être n’importe quoi. C’est un mythe que tout s’explique et se comprend par la raison humaine.

Autre mythe, grâce à l’enseignement de Bouddha, les gens sont plus « gentils » en Asie. Certes, le Dalaï Lama respire la douceur. Mais n’oublions pas trop vite que la Chine qui a massacré le Tibet a été baignée dans le bouddhisme elle aussi pendant environ 23 siècles. Vous savez, là-bas, on a fait des guerres et d’autres horreurs comme ici. Le zen était la religion de prédilection des guerriers japonais et regardez le film Ran pour voir s’ils sont tendres. Un épisode resté célèbre relate qu’un maître, pour montrer l’inexistence et la non-substantialité de l’être, décapite un de ses disciples… Nous les Thaïlandais, on a pillé le Laos et le Cambodge – nos voisins bouddhistes – un nombre de fois considérables, comme nos voisins bouddhistes de Birmanie nous ont pillés. La haine religieuse/raciale tue toujours en Sri Lanka, et ce sont bel et bien les bouddhistes, majoritaires, qui persécutent les Tamouls. Vous avez un scénario semblable au Laos où la minorité chrétienne fait objet de spoliation.

Dans un sens, le bouddhisme, religion d’état, est aussi inefficace sur le comportement humain que n’importe quelle religion d’état – du christianisme de l’Espagne inquisitrice à
l’islam de Khomeiny.

L’homme a besoin d’un changement de la nature, pas d’institution. Il a besoin de naître de nouveau.

Non, on n’est ni plus ni moins méchants en Asie qu’ailleurs. C’est mon avis que les hommes ont beaucoup de valeurs et de problèmes en commun. Nous sommes tous pécheurs et privés de la gloire de Dieu. Tous frères dans la souffrance, tous solidaires dans l’inévitable passage vers l’au-delà. Chacun cherche son chemin comme il le peut, comme il l’entend. Seul chacun peut décider pour lui-même lequel sera le bon, et le sien. Pour moi, j’ai décidé de suivre Jésus, parce qu’un jour il est venu me chercher. Nous avons fait connaissance. Petit à petit j’apprends à mieux le connaître, à lui faire confiance, à l’accepter tel qu’il est – tellement autre, tellement saint mais tellement proche. Certes, son enseignement n’est pas plus rationnel – je vous avoue humblement que la trinité me dépasse, tout comme l’amour d’un Dieu qui se donne sur la croix en rançon de l’humanité déchue.

Honnêtement, le christianisme biblique n’est pas un produit de marketing ! Je veux dire par là qu’il n’a pas été conçu pour flatter l’ego de l’homme, pour répondre à ses exigences en tant que consommateur religieux potentiel. Permettez-moi de faire cette comparaison apparemment insolente. Je crois que l’Occident a poussé un peu trop loin le consumérisme. La logique «J’achète, je paie dont j’exige que ça me plaise » s’applique, à mon avis, à l’explosion de spiritualité contemporaine. Analysez-la bien. Je suis le sujet. L’acte de croire relève de mon pouvoir. Je veux choisir (ce qui est normal). Je ne veux pas de contrainte. Je veux le forfait qui me donne le maximum et qui me coûte le moins, avec la possibilité de changer aussi souvent que possible. J’entends prendre ce qu’il y a de meilleur dans chaque menu et composer MON propre menu.

Mes amis, je crains de vous décevoir. Mais il ne faut pas confondre le domaine spirituel avec le marché des téléphones mobiles. Ne croyez pas que mon Sauveur soit un patron qui m’envoie vers vous pour faire vendre sa Bible et qu’il doit essayer de faire moins cher que son concurrent, le Dalaï Lama ! Cela n’a rien à voir. Aujourd’hui, le monde vous dit que les hommes sont des dieux en devenir, que la dualité n’existe que dans l’ignorance, que le péché n’existe pas, que tous les chemins mènent à la même lumière. Si cela était vrai, Jésus serait le plus grand menteur de tous les temps. Et d’ailleurs, je pense que ça se saurait aussi ! On a vu ensemble que 23 siècles de pensée non-duelle n’ont pas amené la Chine à respecter le droit de l’homme et que 6 millénaires de civilisation hindouiste n’ont pas amélioré la condition des Intouchables -et pourtant ils auraient eu le temps de se réincarner ! Ne nous trompons pas. L’enjeu du domaine spirituel, si Jésus dit vrai, c’est votre âme ! Cela se joue ici et maintenant, dans cette vie qui est l’occasion unique pour l’homme de choisir où il veut passer son éternité.

Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique, Jésus, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle (Jean 3:16). Pour cela, Dieu appelle à la
repentance. Non, ce n’est pas pour vous culpabiliser, au contraire c’est pour en finir, il veut vous rendre libre ! Libre de tous les liens - du mal que vous avez fait, que vous vous êtes
fait, des blessures subies ou infligées, des chaînes de karma que vous pensez devoir porter pendant mille ans. Dieu vous appelle à la Nouvelle Naissance. Cela n’a rien à voir avec la réincarnation. Une naissance spirituelle marque votre nouvelle vie. Vous renoncez à votre ancienne vie où vous viviez sans Lui. Vous devenez un enfant de Dieu, il devient votre Père, votre meilleur ami et votre Seigneur pour vous sauver, vous accompagner sur sa route. C’est une histoire d’amour qui n’a pas de fin.

Je dis souvent que je n’ai pas adopté une nouvelle religion : je me suis convertie non pas à une institution, mais à une personne, vous pouvez tout à fait dire que je suis tombée
amoureuse, à cette différence près que la personne en question se trouve être Dieu.

Vous pouvez protester  « Et moi, pourquoi n’est-Il pas venu me chercher ? » 

Chers amis, si vous lisez cela, c’est parce qu’il est déjà allé vous chercher. Vous n’êtes pas arrivé ici par hasard. Un ami vous y a invité, peut-être. Mais derrière votre ami, il y en a un
autre qui souhaite vous rencontrer. Si vous le voulez bien.

V. Moulin

www.connaitredieu.com 

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 20:34

Un jeune chrétien, vivant des crises d'angoisse psychiques intenses
et douloureuses, décide de se suicider.
Mais Dieu avait l'oeil sur lui et ne l'a pas abandonné.

Benjamin témoigne, ainsi que le docteur qui l'a entouré, de son combat
et de sa délivrance finale.

Témoignage en vidéo à ce lien :

http://www.porte-ouverte.com/vod/benjamin-peterschmitt-temoignage-2/

 

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 15:10

https://actualitechretienne.wordpress.com/2013/03/19/exclusif-eleve-par-deux-lesbiennes-robert-lopez-denonce-le-mariage-pour-tous/

Reproduction du texte :

Exclusif / Elevé par deux lesbiennes, Robert Lopez dénonce le «Mariage pour tous»…

Ce lundi 18 mars, le Pasteur Philippe Auzenet a présidé une réunion à l’Espace Bernanos (Paris), où il recevait, au nom de l’association Famille et Liberté : Robert Lopez, un américain élevé par deux lesbiennes. Découvrez son témoignage percutant.

 Divers responsables d’associations et sympathisants se sont regroupés autour de Robert Lopez pour écouter son témoignage et son regard sur le projet du « Mariage pour tous ».

Robert Lopez commence par expliquer que ses parents ont divorcé à sa naissance, et que son père s’est éloigné. Il se retrouve alors élevé par sa mère génitrice, qui se met en couple avec une autre femme. Il précise qu’il recevra l’amour de ses deux « mères », mais il grandira dans une ambiance assez étrange, puisqu’il sera toujours entouré par des lesbiennes ou des gays de passage.

Et c’est dans cette ambiance « LGBT » qu’il se persuade lui aussi de devenir homosexuel. Il le devient et se met à fréquenter le milieu gay dès l’âge de 14 ans, multipliant les relations sexuelles… jusqu’à connaître une période de prostitution.

Robert Lopez a aujourd’hui 42 ans. Il est marié avec une femme depuis 12 ans avec laquelle ils ont eu une fille. Il dit ne pas avoir choisi l’hétérosexualité, mais avoir trouvé la femme de sa vie qui lui a refait découvrir la vraie vie. Depuis son mariage, il a abandonné le milieu gay, pour « devenir fidèle à sa femme et à leur petite fille » confiera t-il. « Je ne suis pas un ex-gay, je n’aime pas cette appellation, je suis quelqu’un qui a découvert le bonheur de l’hétérosexualité ».

L’homme est intelligent, posé et calme. Il travaille en tant que professeur de Lettres (latin, grec, et anglais). Cependant, il sait également se mettre en colère, notamment lorsqu’il lit les rapports de Mme Najat Vallaud Belkacem, Ministre française du Droit des Femmes. D’ailleurs, il n’a pas hésité à la tancer ouvertement depuis les USA, dans une vidéo consultable sur Internet : « Madame la Ministre, vous mentez aux Français, vos propos sont insensés, vous trompez vos concitoyens en affirmant haut et fort qu’un enfant n’a jamais de problème à être élevé par deux personnes du même sexe, vous devriez user davantage de précautions« , déclare-t-il, avant de nous raconter sa déchéance personnelle, causée à la fois par le manque d’un père, et par l’ambiance homosexuelle dans laquelle il a baigné durant une majeure partie de son enfance : « Je couchais avec des hommes de l’âge de mon père, cela me sécurisait et m’apportait l’affection masculine dont j’avais tant manqué« .

Lors de cette rencontre à Paris, Robert Lopez nous a également encouragé à lire une étude établie par Mark Regnerus, sociologue à l’université du Texas. Il s’agit d’une étude fiable, car elle est le fruit d’une collecte de données auprès d’un échantillon aléatoire très important : 2998 adultes de 18 à 39 ans, totalement représentatifs de la population américaine. Les questionnaires ont été établis à partir de 40 variables sociologiques, affectives et relationnelles, et incluent six types de familles. « Depuis que j’ai soutenu cette étude et que j’ai pris position contre le mariage gay, on a dessiné un poignard sur la porte de ma salle de cours, on a fait circuler plein de rumeurs à mon égard, j’ai été insulté et menacé de licenciement au niveau professionnel » confie-t-il, puis rappelle la Ministre française à la raison : « Madame Belkacem ferait bien de s’inspirer de cette étude dont les résultats très fiables sont sans appel… Mme la Ministre a voulu cacher cette étude aux Français, ce n’est pas très démocrate« .

Après deux heures d’interview, Robert Lopez déclare en guise de conclusion : « Qu’un enfant soit élevé par deux femmes ou deux hommes, car les événements (deuil, divorce) l’ont conduit ainsi, soit ! Mais qu’on légifère sur la question et qu’on institutionnalise le couple homosexuel avec le droit à l’enfant en changeant le Code Civil, c’est grave ! C’est méconnaître les souffrances profondes des enfants élevés sans l’un des deux géniteurs ! (…) Nous nous intéressons à vous, chers Français, depuis les Etats-Unis, car vous avez su parler des droits de l’enfant, et mobiliser une bonne partie d’entre vous sur la question sous forme de manifestations pacifiques. Vous êtes un modèle pour nous… continuez ! Ce que vous faites est très observé par les médias américains« .

Robert Lopez sera présent à la Manif pour Tous du 24 mars prochain, où il aura un temps de parole devant tous les manifestants.

Le pasteur Philippe Auzenet a terminé l’entretien en remerciant « cet homme courageux qui a fait le déplacement pour encourager les nombreux Français qui sont encore lucides« .

Paul OHLOTT

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